Dieu en personne s’adresse à tous ceux qui vivent comme s’Il n’existait pas, ou qui nient son existence. Pourtant, il faut être fou pour ne pas croire en Lui : « Dans son cœur, le fou déclare “Pas de Dieu ! » (Ps 52, 2)
La Bible nous dit en effet : « Depuis la création du monde, on peut voir avec l’intelligence, à travers les œuvres de Dieu, ce qui de lui est invisible : sa puissance éternelle et sa divinité. Ils n’ont donc pas d’excuse. » (Rm 1, 20). Qui sont ce « ils » ? Ceux qui, « par leur injustice, font obstacle à la vérité de Dieu. » (Rm 1, 18). Toute personne qui cherche la vérité de tout son cœur et ne lui fait pas « obstacle », trouvera la seule source de bonheur et d’amour qu’est Dieu.
Pour Sir Fred Hoyle, un éminent astrophysicien et mathématicien anglais, il était absurde de ne pas croire en Dieu et de croire, au contraire, que la vie était apparue de manière tout à fait accidentelle. Selon lui, cela revenait à penser qu’une tornade, en passant au-dessus d’une décharge, pourrait créer un Airbus.
Le philosophe anglais Antony Flew, figure de proue de l’athéisme du monde anglo-saxon, confessa publiquement en 2004 sa foi en l’existence d’un Dieu créateur. La découverte du code de l’ADN l’avait convaincu qu’il existait une intelligence divine supérieure qui était à l’origine de l’univers.
Reconnaître l’existence de Dieu est un grand pas ; cependant, il reste un long chemin à parcourir avant de Le connaître. C’est Dieu Lui-même qui a pleinement révélé la vérité sur Lui-même, en se faisant vrai homme en Jésus-Christ. Pour s’ouvrir à la vie spirituelle, il faut accueillir cette révélation, et croire en la personne du Christ. La foi et la charité nous permettent alors de découvrir la vérité sur ce Dieu trinitaire : Dieu est amour, comme Il l’a Lui-même révélé. Jésus nous demande sans cesse d’avoir une foi vivante et d’établir avec lui une relation personnelle, par la prière quotidienne. Par la Réconciliation, Il nous libère de l’esclavage du péché ; par l’Eucharistie, Il nous guérit de nos blessures, et nous ouvre à la vie et à l’amour de Dieu, dans la Sainte Trinité. Le chemin de foi est un chemin difficile, et le Seigneur le sait : « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! » (Jn 4, 48). C’est pourquoi Il nous aide et nous encourage, en nous offrant des signes et en nous appelant à la conversion et à la repentance.
Parmi les signes divins les plus accessibles appelant à la conversion, nous trouvons trois images, peintes non pas par l’homme, mais par Dieu. La première est le linceul de Turin : il s’agit du négatif en 3D du corps du Christ qui s’est retrouvé imprimé sur le linceul dans lequel il a été déposé au tombeau. La deuxième est le reflet sur le voile de Manoppello du visage de Jésus en train de ressusciter, et la troisième est l’image de Notre Dame de Guadalupe.
Des études scientifiques approfondies concluent que toutes ces images sont des acheiropoïètes, des images dont on ne peut expliquer l’origine, et que nul n’est capable de reproduire. Ici, c’est la science qui parle. Si une personne accepte avec humilité d’ouvrir son cœur à l’amour et à la miséricorde infinie de Dieu, alors elle peut commencer à progresser spirituellement, à suivre le chemin de foi qui la mènera au bonheur de la communion avec Dieu. Si, toutefois, « par son injustice », elle « retient la vérité captive » et rejette les signes que Dieu lui envoie pour se repentir, alors elle continuera sur la voie de l’absurdité et de l’enfer.





